Ainsi mentent les hommes, de Kathrine Kressmann Taylor

Publié le 22 Juin 2015

Genre : Nouvelles

Dates de parution : 1953 - 1956

Quatrième de couverture :

Quand la douleur ou le désarroi sont trop forts, quand les émotions nous bousculent, le bruit, l’odeur, le simple mouvement d’un arbre ou d’une source peuvent nous apaiser. Omniprésente dans ces nouvelles de Kressmann Taylor, la nature est la grande consolatrice.
Confrontés à un père tyrannique, à un professeur frustré, à des adultes qui mentent, les adolescents mis en scène avec subtilité par l’auteur ne retrouvent leur équilibre profond que dans cette immersion hors des hommes.
Humiliation, remords, mélancolie, solitude scandent ces quatre histoires toutes banales, toutes simples, faussement simples, bien sûr, car elles cristallisent admirablement nos ambiguïtés et nos tensions. On reconnaît dans ces textes courts la sensibilité, la finesse d’analyse de l’auteur d’Inconnu à cette adresse, sa capacité de saisir à vif nos déchirures, nos blessures minuscules.

Mon avis :

Les quatre nouvelles qui composent ce recueil ont d'abord été publiées dans la revue Woman's Day dans les années 50. Elles portent pour titre original : The Pale Green Fishes, The Red Slayer, The Midas Tree and The Blown Rose.

Les trois premières nouvelles (humiliation, remords et mélancolie) mettent en scène des adolescents qui ressentent des émotions fortes face à la violence, l'injustice et le mensonge, les amenant à commettre des actes graves ou symboliques pour se libérer de celles-ci.

La dernière, solitude, diffère des autres puisqu'elle relate la fin de vie d'une vieille dame, contrainte à faire des ménages.

Ces quatre nouvelles sont touchantes à cause des émotions fortes qu'elles soulèvent, chez les personnages comme chez le lecteur. La chute, brutale, est nécessaire et salvatrice.

Ainsi mentent les hommes, de Kathrine Kressmann Taylor

Rédigé par Perrine

Publié dans #Nouvelles

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