Publié le 16 Février 2016

« L'avortement est la responsabilité de la femme. Elle peut décider si elle est psychologiquement et physiologiquement capable de donner naissance et d'assurer le développement de l'enfant. […] La décision est sienne, le fardeau émotionnel à supporter et à gérer est également le sien, […] heureusement, avec le soutien de son partenaire responsable.

Tant que l'enfant à naître est physiquement connecté à sa mère, tous deux forment une seule et même personne. L'enfant n'est pas un individu s'il ne peut pas vivre sans être rattaché à sa mère. La femme, en tant que maîtresse de son propre corps, a tous les droits pour juger et décider du bien-être et du futur de son corps, de son esprit et de son âme.

Lorsque la société anthropocentrique proclame que la loi de l’État prévaut sur la liberté de la femme à décider de son propre destin et du chemin de sa propre destination, une telle législation équivaut à une intrusion de la puissance brutale de l’État sans visage.

En rendant illégal l'avortement prénatal, l’État donne naissance à la pratique de l'avortement postnatal. Ainsi, un enfant emprunte le chemin de la vie avec des cicatrices émotionnelles dues à l'absence d'amour et d'attention et à la maltraitance.

L’Église catholique condamne à la fois le contrôle des naissances et l'avortement car sa force institutionnelle réside dans le nombre de fidèles et non dans le développement individuel. »

***

« A moins que l'espèce humaine ne fasse le choix de diminuer sa population délibérément et humainement, nous devons anticiper cette intervention par les lois de l'écologie et les conséquences que cela implique. Notre comportement déviant sera corrigé par la nature lorsque notre population excédera la capacité d'accueil de la Terre. Cela sa produira au cours du siècle prochain. […] Une fois que notre population aura dépassé la capacité d'accueil, elle s'effondrera en raison de facteurs naturels tels que la famine, la maladie, la pénurie d'eau, le manque d'abris, la pollution et les conflits. »

***

« Comme dans tout vaisseau spatial, la Terre transporte un équipage et des passagers. Nous, humains, ne sommes que d'humbles passagers. […] Nous détruisons l'équipage qui assure le fonctionnement du système. […] Pourtant, notre existence dépend d'eux. Les bactéries, les algues, le plancton, les arbres, les plantes en fleurs, les vers, les abeilles, les fourmis […] Ils sont les êtres irremplaçables qui entretiennent le système de maintien de la vie. […] En réalité, ils valent bien plus que nous. Les vers valent bien plus que les êtres humains. […] Pourquoi cela ? Parce que nous avons besoin d'eux pour survivre mais qu'eux n'ont pas besoin de nous. Les mammifères et les humains en particulier ne participent que très peu à la maintenance du vaisseau Terre. D'une manière générale, les humains sont uniquement des mauvaises herbes douées de conscience. Nous avons beau […] nous prendre pour la huitième merveille du monde, la vérité n'en est pas moins que nous existons uniquement grâce à la présence de milliards de créatures de millions d'espèces différentes. Sans elles, il n'y aurait pas d'art, de musique, de poésie, de science, de civilisation.

[…] Ne soyez pas fier au point d'oublier l'art de l'araignée, la sagesse de la baleine, la force de la fourmi. »

Citations de Earthforce, de Paul Watson

Voir les commentaires

Rédigé par Perrine

Publié dans #Citations

Repost 0