Publié le 19 Juillet 2013

"Quand je pense à tous les livres qu'il me reste à lire, j'ai la certitude d'être encore heureux."

***

"Je ne m'embête nulle part, car je trouve que, de s'embêter, c'est s'insulter soi-même."

Extraits du Journal de Jules Renard

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Rédigé par Perrine

Publié dans #Citations

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Publié le 12 Juillet 2013

"It was night, and the rain fell ; and falling, it was rain, but, having fallen, it was blood."

Extrait de Silence - A Fable, by Edgar Allan Poe

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Rédigé par Perrine

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Publié le 12 Juillet 2013

Genre : Roman

Date de parution : 2004

Quatrième de couverture :

Au village, ils l'appellent tous l'Anéanti. C'est parce que sa maison va bientôt disparaître dans un grand trou, à cause de la falaise qui s'effrite au bout du jardin. Malgré le risque, sa mère ne veut pas déménager. Elle n'est pas drôle et elle distribue souvent des claques. Alors quand il en a marre de sa famille pas rigolote, des zéros à l'école et des histoires de falaise qui menace, il va retrouver Paulo et sa grande sœur, qui le fait rêver à l'amour. Ou il part à la pêche avec son grand-père. Pour être heureux, il suffit parfois d'un rien.

Mon avis :

Les années cerises est un court roman de Claudie Gallay, classé en littérature jeunesse ; je l'ignorais quand je l'ai lu, preuve qu'il peut donc se lire à différents niveaux... L'histoire de ce jeune garçon touche à la fois aux thèmes de l'enfance, l'exclusion, l'amour, la maltraitance et les conflits familiaux... Donc inutile de préciser que je l'ai apprécié ! Et j'ai tout particulièrement aimé la plume de l'auteure. Bonne lecture !

Les années cerises, de Claudie Gallay

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Rédigé par Perrine

Publié dans #Jeunesse

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Publié le 12 Juillet 2013

Genre : Roman

Date de parution : 1998

Quatrième de couverture :

« Confondre l'apparence physique de l'aimée avec celle d'une autre. Combien de fois il a déjà vécu cela ! Toujours avec le même étonnement : la différence entre elle et les autres est-elle donc si infime ? Comment se peut-il qu'il ne sache pas reconnaître la silhouette de l'être le plus aimé, de l'être qu'il tient pour incomparable ? »

Car tel est bien l'amour de Jean-Marc et Chantal : un espace aménagé en marge du monde, à l'écart de la vie, contre la vie, en fait, et donc "une hérésie, une transgression des lois non écrites de la communauté humaine" (François Ricard).

Mon avis :

Voici un roman très étrange de Milan Kundera, qui m'a beaucoup marquée, sur l'amour et ses mystères qui nous échappent, et en particulier sur l'attirance pour l'être aimé, l'élu... Vraiment intéressant !

L'identité, de Milan Kundera

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Rédigé par Perrine

Publié dans #Romans

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Publié le 12 Juillet 2013

Genre : Conte philosophique

Date de parution : 1752

Quatrième de couverture :

Micromégas est un récit de voyage : le héros quitte Sirius pour se former l'esprit et le cœur, se rend sur Saturne, puis sur la terre. Il voit ainsi avec des yeux neufs le monde où règnent « les préjugés ». C'est donc un itinéraire philosophique : le thème principal en est la relativité des connaissances humaines, réparti en courts chapitres, aventures et leçons. La cocasserie y règne partout. Le héros se promène à la manière de Gulliver dans un espace rassurant de planète en planète, pour découvrir qu'il est parfaitement à sa place dans « la grande chaîne des êtres ». L'odyssée de l'espace nous ramène à notre fauteuil, et au secret du livre de la destinée, dont toutes les pages sont blanches.

Mon avis :

Sur le ton de l'ironie, Voltaire offre au lecteur une bonne leçon d'humilité en donnant l'occasion de relativiser la place et l'importance de l'Homme au sein de l'univers... Les humains, présentés comme d'infimes créatures ridicules et arrogantes, de la taille d'un grain de poussière mais qui pourtant prétendent posséder la science absolue, deviennent la risée du lecteur.

J'aime le ton détaché, l'humour pinçant et l'autodérision de ce conte, typiquement voltairien !

Micromégas, de Voltaire

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Rédigé par Perrine

Publié dans #Romans

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Publié le 12 Juillet 2013

Genre : Poème

Date de parution : 1876

Quatrième de couverture :

Un cireur de souliers, un fabricant de bonnets, un boulanger, un avocat et un castor, entre autres personnages, partent à la chasse d'un animal fantastique : le Snark. En espérant qu'il ne s'agira pas d'un boojum ! Moins connu qu'Alice au pays des merveilles mais aussi extravagant, La chasse au Snark conserve toute sa puissance comique. En regard du texte anglais, accompagné des illustrations originales de Henry Holiday, la traduction de l'oulipien Jacques Roubaud respecte l'oralité de ce long poème. Elle est suivie d'une analyse par le linguiste Bernard Cerquiglini.

L'occasion d'une promenade savoureuse à travers l'oeuvre de Lewis Carroll pour redécouvrir, à l'aune des recherches de Joyce et d'Artaud, l'un des chefs-d'oeuvre de la littérature victorienne.

Mon avis :

Complètement absurde et surréaliste, La chasse au Snark nous plonge dans un univers à la fois poétique, merveilleux et saugrenu. Ce récit original et surprenant, rempli de néologismes et écrit dans un style tout à fait singulier, m'a pour le moins interpellée ! Sachez par ailleurs que Lewis Carroll a déclaré l'avoir rédigé dans le sens inverse, commençant par le dernier vers pour remonter jusqu'au premier. Un petit chef-d’œuvre qui mérite lecture ! A bon entendeur...

La chasse au Snark, de Lewis Carroll

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Rédigé par Perrine

Publié dans #Poésie

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Publié le 12 Juillet 2013

Genre : Roman

Date de parution : 2010

Quatrième de couverture :

« — Maintenant, assieds-toi, il faut que l’on parle, a dit l’ombre.
Je me suis assis en tailleur sur le sol.
— Tu as un pouvoir très rare, il faut que tu acceptes de t’en servir, même s’il te fait peur.

— Pour quoi faire ?

— Trouve pour ceux dont tu dérobes l’ombre cette petite lumière qui éclairera leur vie, un morceau de leur mémoire cachée, c’est tout ce que nous te demandons.
— Nous ?
— Nous, les ombres, souffla celle à qui je m’adressais.
J’ai souri, je comprenais très bien de quoi elle parlait. »

Et si l’enfant que vous étiez rencontrait l’adulte que vous êtes devenu…

Drôle et tendre, Le Voleur d’ombres est le onzième roman de Marc Levy.

Les romans de Marc Levy sont traduits en 41 langues et ont été publiés à plus de 20 millions d’exemplaires à travers le monde.

Mon avis :

Le voleur d'ombres est un roman tendre et mignon, sans prétention, de Marc Levy. Un petit garçon possède le pouvoir de voler les ombres et tente ainsi d'apporter son aide aux autres. La première partie du roman relate son enfance, puis nous le retrouvons plus tard, à l'âge adulte, où son secret de petit garçon le poursuit. C'est un roman de rencontres, d'amitié, d'amour, de souvenirs et d'erreurs de parcours.

Le voleur d'ombres, de Marc Levy

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Rédigé par Perrine

Publié dans #Romans

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Publié le 12 Juillet 2013

Genre : Nouvelle

Date de parution : 1843

Quatrième de couverture :

Le Manteau appartient au recueil des Nouvelles de Pétersbourg, publié en 1843. Ce court texte raconte l'existence simple, limitée, mais heureuse d'un petit fonctionnaire russe, Akaki Akakiévitch Bachmatchkine. Lorsque ses collègues lui font remarquer l'usure de son manteau, pour la première fois, Akaki est sensible aux critiques mesquines et quotidiennes de son entourage, et il se met en tête d'économiser sou après sou pour s'offrir un nouvel habit. Quand il l'acquiert enfin, il est agressé, et son manteau volé. Il va alors tenter de se rebeller face aux événements, sans succès, et meurt de froid quelques jours plus tard. Alors, son spectre hante les rues de Saint-Pétersbourg.

Sur un ton ironique et distancié, Gogol nous livre une histoire triste et drôle à la fois, poétique et douloureusement réaliste.

Mon avis :

Cette nouvelle qui raconte la vie d'un petit fonctionnaire est d'abord une satire sociale de la bureaucratie, qui met en lumière les injustices du monde du travail, l'hypocrisie et la perfidie du système. Akaki, victime accablée par les aléas de la vie, semble soumis à un destin tragique. La fin de la nouvelle glisse habilement vers le fantastique et livre ainsi un contraste ironique, comme une vengeance...

Le Manteau, de Nicolas Gogol

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Rédigé par Perrine

Publié dans #Nouvelles

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Publié le 12 Juillet 2013

Genre : Nouvelle

Date de parution : 1927

Quatrième de couverture :

La confusion des sentiments, dont Romain Rolland disait : "Il est à mon avis le livre le plus puissant que Zweig ait écrit, le plus tragique, le plus humain", reprend deux thèmes chers à l'auteur : l'éveil à l'intelligence et l'enfer de la passion. Un homme se penche sur son passé ; il revoit le moment précis de son existence où, renonçant à la vie de libertin, il se plonge corps et âme dans le monde du savoir. Un vieux professeur et sa femme assistent, complices, à la naissance de cette "ardente curiosité" qui a tous les caractères de la passion charnelle ; ils la partageront jusqu'au bout avec lui, jusqu'à la destruction de leur âme propre.

Au soir de sa vie, un vieux professeur se souvient de l'aventure qui, plus que les honneurs et la réussite de sa carrière, a marqué sa vie. À dix-neuf ans, il a été fasciné par la personnalité d'un de ses maîtres ; l'admiration et la recherche inconsciente d'un Père font alors naître en lui un sentiment mêlé d'idolâtrie, de soumission et d'un amour presque morbide.

Freud a salué la finesse et la vérité avec lesquelles l'auteur d'Amok et du Joueur d'échecs restituait le trouble d'une passion et le malaise qu'elle engendre chez celui qui en est l'objet. Paru en 1927, ce récit bref et profond connut un succès fulgurant, en raison de la nouveauté audacieuse du sujet. Il demeure assurément l'un des chefs-d’œuvre du grand écrivain autrichien.

Mon avis :

La confusion des sentiments est l'une de mes nouvelles préférées de Stefan Zweig ; je la trouve, en outre, superbement bien écrite ! Si la complexité des personnages, l'étendue et le déroulement de l'histoire la rapprochent presque du roman, la chute finale signe bel et bien le genre de la nouvelle. Le thème abordé, que je ne dévoilerai pas ici, est un thème complexe, riche et passionnant en littérature. C'est un pur chef-d’œuvre, que je recommande fortement !

La confusion des sentiments, de Stefan Zweig

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Rédigé par Perrine

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Publié le 12 Juillet 2013

Genre : Roman

Date de parution : 1960

Quatrième de couverture :

« C'est encore une fois les vacances. Encore une fois les routes d'été. Encore une fois des églises à visiter. Encore une fois dix heures et demie du soir en été. Des Goya à voir. Des orages. Des nuits sans sommeil. Et la chaleur.Un crime a lieu cependant qui aurait pu, peut-être, changer le cours de ces vacances-là.Mais au fond qu'est-ce qui peut faire changer le cours des vacances ? »

Mon avis :

Si j'aime l'écriture de Marguerite Duras, c'est parce que je la trouve presque magique, épurée, pleine de mystères et de non-dits. Dix heures et demie du soir en été diffère un peu de ses autres romans en ceci qu'il se rapproche plus du roman policier, genre qui a priori ne m'attire pas tellement... On se laisse cependant si bien porter par le rythme et le suspense de l'intrigue qu'on reconnaît là encore le talent, le pouvoir envoûtant de l'auteure...

Dix heures et demie du soir en été, de Marguerite Duras

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Rédigé par Perrine

Publié dans #Romans

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